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Famara Sagna, Spigraph

6 questions à.. FAMARA SAGNA, Responsable Grands Comptes chez SPIGRAPH «Notre métier premier est le traitement du document, quel qu’il soit. »

Chaque mois, Sollan retrouve une personnalité du monde de l'Enterprise Content Management (ECM) et lui pose 6 questions. Cette semaine, nous sommes allés à la rencontre de Famara Sagna, Responsable Grands Comptes de Spigraph.
 

1. SOLLAN, VOUS CONNAISSEZ ?

Oui. Nous sommes partenaires de Sollan depuis maintenant 1 an et demi, sur la partie capture documentaire. La base de notre partenariat consiste à apporter notre expertise capture afin d’enrichir l’offre Sollan sur des problématiques de dématérialisation. Sollan s’appuie donc sur les solutions de notre portfolio, et notamment sur la base des solutions Kofax, dont nous sommes l’un des principaux distributeurs en France.
 
Notre positionnement est donc complémentaire à celui d’une entité comme Sollan et permet d’apporter une réponse globale aux besoins de GED et dématérialisation des entreprises. Nous les accompagnons de l’entrée, à savoir le choix du meilleur composant matériel ou scanner de production possible en fonction de leur typologie de documents et de leur manière de fonctionner, jusqu’à la partie applicative, c’est à dire l’outil d’ECM qui va leur permettre d’archiver ces documents, récupérer rapidement leurs informations, et surtout de pouvoir prendre les bonnes décisions. La complémentarité de nos entités nous permet d’apporter conjointement à nos clients une réponse sur toute la chaine documentaire.
 

2. SPIGRAPH, C’EST QUOI ?

Spigraph est un expert de la capture documentaire. Notre groupe d’origine française est aujourd’hui présent en Europe, et plus globalement sur toute sur la zone EMEA (Europe Middle East Africa).
 
Nous sommes spécialisés dans la prescription et la fourniture de solutions de capture documentaire sous deux axes :
  • les composants matériels ou les scanners de production.
  • les composants logiciels, c’est à dire la distribution et l’intégration de software de capture du marché.
Nous intervenons en entrée des solutions de GED (gestion électronique de documents, ndlr) et plus globalement des solutions d’ECM. Nous apportons les briques en amont, dématérialisons les documents, les enrichissons et les indexons pour ensuite les injecter vers les applicatifs proposés par des intégrateurs comme Sollan.
 
Nous adressons aussi bien les PME ou les grands comptes, que ce soit dans l’industrie, dans le privé ou dans le public. Dès lors qu’une organisation a une problématique de gestion de flux documentaire, avec une brique dématérialisation/capture, nous sommes en mesure de proposer les solutions adéquates. Nous nous positionnons en tant que distributeur et disposons de plusieurs fournisseurs de composants matériels tels que Fujitsu, Canon, Kodak, Panasonic, HP ou IBML. Pour la partie applicatif software de capture en pilotage des scanners,  nous proposons les plateformes Kofax, la DpuScan de l’éditeur allemand JANICH & KLASS et des solutions Kodak comme Capture Pro.
 
Parallèlement nous sommes également éditeur de solutions spécifiques qui approfondissent le traitement d’images sur des besoins particuliers. Grâce à notre boite à outils Spi.Factory, nous créons des solutions de capture sur mesure afin de répondre à des projets ou des cahiers des charges particuliers.
 

3. QUELS METIERS ADRESSEZ-VOUS ?

Nous adressons des métiers très transverses. C’est généralement par le métier que l’on nous sollicite pour des besoins en dématérialisation. En général, la fonction finances et la branche en charge de la facturation sont des pionniers sur ces projets.
 
La facture est souvent la 1ère étape qui permet à une organisation de mettre le pied à l’étrier car il s’agit du moyen le plus simple pour obtenir rapidement un ROI. Une fois le traitement des factures effectué, l’organisation peut revenir vers nous quelques temps après afin de mettre en place une chaine de dématérialisation pour des flux RH, commerciaux, ou encore des dossiers client.
 
Notre réponse consiste toujours à partir de la même base, c’est à dire d’une plateforme comme Kofax, pour traiter dans un premier temps la partie capture, puis par la suite et selon les besoins,  nous nous adaptons en augmentant les volumes, en ajoutant des modules complémentaires mais la base, la technologie et le type d’extractions utilisés restent les mêmes.
 
Le document reste un document, possédant des spécificités auxquelles nous savons nous adapter. Notre métier premier est donc le traitement du document, quel qu’il soit. 
 

4. DONC SPIGRAPH C’EST AVANT TOUT DE LA GESTION DE CONTENU ?

Nous nous positionnons à l’entrée, et non en concurrence des solutions de gestion de contenu. Le maitre mot est « complément », car nous venons les alimenter. Une solution de gestion de contenu fonctionnera d’autant mieux que ce qui a pu l’alimenter en amont est propre, correctement enrichi ou indexé.
 
Notre métier consiste donc à fournir des documents, des images, et des métadonnées en bonne et due forme, c’est à dire correctement renseignés et nettoyés pour que les applicatifs et les moteurs de recherche puissent s’y retrouver plus facilement.

 

5. POUVEZ-VOUS NOUS DONNER DES EXEMPLES DE CAS D’USAGES, CAS CLIENTS ? 

Il y a 1 an et demi, nous avons été amenés à mettre en œuvre une solution pour Paprec, une société française leader sur le marché du recyclage des déchets. Cette solution permet de traiter un document propre à l’entreprise : le bon d’enlèvement. Il s’agit donc d’un exemple typique d’approche métier, avec un flux de documents spécifiques à traiter.
 
Paprec avait besoin de capturer ces bons d’enlèvement, y repérer la présence d’un certain nombre d’informations précises par de l’extraction de données, et établir des rapprochements entre ces bons fournis par leurs clients, et la base de données interne afin de valider ces documents, et par la suite, pouvoir enclencher une facturation. Les bons d’enlèvement sont donc des documents vitaux dans la mesure où ils conditionnent la facturation et le paiement final. 
 
L’outil proposé devait donc permettre de récupérer l’intégralité des informations de ces bons d’enlèvement, avec une possibilité de double voire triple vérification, des contrôles de cohérence avec une base de données existante, pour assurer l’enclenchement de la validation, de la facturation et du paiement. 
 
Sur la partie administration, nous travaillons de plus en plus avec les conseils généraux, et plus globalement les collectivités territoriales, dans le cadre de la mise en place du protocole PESV2. Dans ce cadre, nous travaillons en complément des offres de nos partenaires intégrateurs, sur des solutions globales permettant de répondre à une problématique de dématérialisation de flux de factures et la mise en place d’une solution de GED.
 
Ces solutions visent à améliorer les échanges entre la collectivité locale et les organismes étatiques, comme le Ministère des Finances ou de l’Economie. Le volume important de données et la présence de plateformes multicanales nous conduisent à opter pour les solutions Kofax, qui permettent de capter aussi bien des flux papier, en EDI, ou déjà dématérialisés par mail, leur appliquer le même type de traitement, et communiquer avec les solutions déjà adoptées par les collectivités locales, soit souvent des solutions Open Source de type Alfresco ou Nuxeo. Kofax s’interface aisément avec ces solutions grâce à des passerelles existantes de type CMIS, la communication est très fluide.
 
Nous sommes donc un distributeur, se positionnant en complément des offres de nos partenaires intégrateurs et éditeurs, et s’appuyant sur leur savoir-faire relatif aux solutions de GED et d’ECM, que nous complétons avec nos solutions de capture. 
 

6. QUELLES EVOLUTIONS PREVOYEZ-VOUS SUR COURT ET LONG TERME ?

Beaucoup de choses ont été accomplies, notamment dans le secteur public. Toutefois, beaucoup reste encore à faire, comme le prouvent les nouvelles règlementations telles que le protocole PESV2, qui pressent les institutions à s’orienter vers la dématérialisation. Les grosses collectivités sont déjà globalement bien engagées, mais il reste encore énormément de petites collectivités territoriales qui partent de zéro, et qu’il faut accompagner au changement. 
 
L’autre type d’évolution concerne les milliers de PME françaises. Aujourd’hui encore, elles ne numérisent pas ou peu leurs documents, et les archivent toujours sur des arborescences simples de type Windows. Il va donc falloir réfléchir à la manière adéquate d’adresser ce type d’entités. 
 
Une évolution d’ordre plus technique concerne une problématique très tendance : la numérisation en mobilité. Aujourd’hui, nous travaillons de plus en plus avec des organismes qui nous demandent des solutions mobiles. Prenons l’exemple d’un groupement d’experts comptables qui visitent des clients, des PME, des agriculteurs, ou des petites sociétés en Province. Ils ont besoin de capturer les documents directement à la source, via des solutions mobiles, tout en restant connectées à leur applicatif local.
 
Nous leur donnons donc la possibilité d’avoir accès à des solutions mobiles, en collaboration avec Kofax ou d’autres partenaires. La mobilité est un vrai axe de développement. 
 

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